Publié le par Baptiste

Le digital s’invite dans les commerces : 3 tendances à ne pas manquer

Le digital dans les commerces

 

La croissance exponentielle des usages web et mobile a beaucoup participé à l’évolution des habitudes de consommation. On a longtemps pensé que le e-commerce allait tuer le commerce physique (le « retail »). Mais en réalité, les dernières évolutions technologiques et commerciales participent plutôt à brouiller les frontières entre physique et digital. Découvrez dans cet article les 3 tendances à ne pas manquer !

Le Web to Store

 

Le Web to store est un comportement d’achat. Un consommateur se renseigne d’abord sur internet avant de se rendre en magasin. C’est ce qu’on appelle aussi le ROPO : Research Online Purchase Offline.

 

Cette recherche peut concerner un produit mais également le commerce lui-même : localisation, horaires d’ouverture ou même le stock.

 

L’apparition de ce comportement a largement été permise par le mobile. Avec les technologies de géolocalisation il est facile d’obtenir le magasin le plus proche de soi. C’est ce qu’on appelle le Store Locator : la technique consiste pour une marque à optimiser ses contenus afin que la localisation géographique de son magasin soit facilement trouvable.

 

Preuve de l’importance grandissante de ce comportement, Facebook a lancé un nouveau format publicitaire qui affiche la position géographique d’un magasin. Il permet également de connaître la part d’internautes exposés à la publicité qui se sont ensuite rendus en magasin.

 

 

Google est également conscient de l’importance de la géolocalisation des commerces et l’intérêt économique qu’elle représente. Un lien sponsorisé fera son apparition dans le Local pack au côté de deux liens organiques.

 

On comprend facilement l’enjeu du Web to store pour les commerçants : il faut être facilement trouvable sur internet pour espérer voir des clients se rendre en magasin.

Le Click & Collect

 

Le Click & Collect marie parfaitement e-commerce et retail. L’idée est d’acheter un produit en ligne et de venir le retirer en magasin dans les heures suivant la commande.

 

Le principal avantage côté utilisateur est la réduction du temps d’attente. Le produit étant déjà réglé, il suffit simplement d’attester de son identité pour le retirer. Ce mode de distribution est également positif pour le commerçant : au lieu d’expédier le produit, il fait venir un client en magasin ce qui peut provoquer un achat supplémentaire ou une future visite.

La phygitalisation

 

La phygitalisation exprime un mix entre « physique » et « digitalisation ». Le digital s’invite de plus en plus dans les commerces pour brouiller les frontières.

 

L’expérience physique s’étend sur smartphone : les notifications push, par exemple, y participent. L’idée est d’envoyer une notification sur le smartphone d’un visiteur franchissant le seuil d’un commerce. S’il est équipé de l’application nécessaire, il peut ainsi recevoir un message de bienvenue, une promotion ou une offre du jour.

 

Les mobinautes sont également acteurs et utilisent de plus en plus leur téléphone en magasin. Leurs attentes concernent aujourd’hui la comparaison des prix et le scan du produit pour obtenir des informations supplémentaires. On imagine même des systèmes de recommandation, à la manière d’un e-commerce, illustrant encore plus le brouillage des frontières entre physique et digital…

 

Le Web to store, le Click & Collect et la phygitalisation sont 3 dynamiques associées les unes aux autres. Le Click & Collect est une forme de Web to store et la phygitalisation en est le prolongement.

 

Ces tendances nous laissent imaginer que le magasin a encore de belles années devant lui, à condition qu’il sache s’adapter. La seule solution : intégrer le digital avant que ça ne soit le digital qui l’absorbe.

 

 

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